En France, la rééducation du périnée est proposée à toute femme venant d’accoucher. Elle est remboursée par la Sécurité Sociale à hauteur de 10 séances, quelle que soit la façon dont se soit déroulée la mise au monde. Il s’agit d’une prise en charge systématique dont peu de pays peuvent se targuer ! A Dubai, les gynécologues-obstétriciens ne parlent pas spontanément de cette étape post-partum fondamentale. Il est courant d’attendre que des problèmes d’incontinence ou de pesanteur se manifestent et persistent, en particulier après une seconde grossesse, pour être envoyée chez un spécialiste. Nous faisons donc le point sur les bienfaits de cette pratique.   Le périnée, c’est quoi au juste ?    Le périnée est un ensemble complexe de muscles superficiels et profonds, essentiels au bon fonctionnement de l’appareil urogénital. Ils soutiennent les viscères, sont directement impliqués dans la réalisation de besoins physiologiques primaires, et permettent d’avoir une sexualité épanouissante. Leur faiblesse est souvent mise en cause dans les cas d’incontinence comme dans ceux de descentes d’organes.   Dans quels cas faire la rééducation du périnée ?   Contrairement aux idées reçues, la rééducation n’est pas exclusivement destinée aux femmes ayant vécu un accouchement par voie basse difficile ou faisant l’expérience de problèmes d’incontinence et de douleurs vaginales. Les raisons pour lesquelles il est recommandé de prendre un avis médical avant de décider de s’en passer sont les suivantes :   Tout d’abord, le poids du bébé sur le périnée durant la grossesse tend à favoriser un relâchement musculaire, avant même que l’accouchement n’entre en jeu. Même en cas de césarienne, il n’est donc pas inutile de consulter pour s’assurer que le périnée n’ait pas été trop affecté par la grossesse. Par ailleurs, un accouchement relativement « aisé » ou rapide peut être lié à un relâchement des tissus ou à un manque de tonicité initial. Celui-ci peut créer des inconforts et dysfonctionnements plus ou moins contraignants plusieurs années plus tard, alors même que la femme concernée se sent parfaitement normale quelques semaines après l’arrivée de son bébé.   Enfin, l’accouchement tend à conforter des asymétries préexistantes, que l’on soit trop tonique ou trop laxe, que l’on ait poussé longtemps ou non. L’angle de sortie du bébé, et non seulement une éventuelle épisiotomie, sont ainsi en cause.   Par prudence, il est donc judicieux, quelles qu’aient été les conditions de votre accouchement, de vous rendre chez un kinésithérapeute spécialisé. Celui-ci sera le plus à même de recommander le nombre de séances nécessaires (5 à 10 en moyenne si vous n’avez pas de symptômes gênants, 10 à 25 si la zone a été plus malmenée).   Pourquoi ne pas réaliser les exercices seule ?   Effectuer des contractions périnéales seule est possible, et parfois bénéfique, sur conseil médical. Mais même si vous avez la sensation que tout fonctionne « comme avant », et que vous vous sentez en mesure de réaliser des contractions du périnée tranquillement assise chez vous, voici quelques arguments en faveur d’un suivi médical :   - Entre la perception que vous avez de votre capacité à contracter votre périnée et votre capacité effective, il peut y avoir une différence non négligeable. - La capacité à activer les muscles est certes essentielle, mais celle à les détendre l’est tout autant.  En particulier si vous envisagez une autre grossesse. L’aide d’un professionnel se révèlera précieuse pour apprendre la détente au même titre que l’activation. - Un spécialiste saura déceler des asymétries pouvant générer des douleurs à court ou long terme, notamment lors des rapports. Et il pourra y remédier en vous aidant à renforcer vos muscles d’un côté plus que de l’autre.   Quand commencer ?   Il est préconisé de commencer environ 6-8 semaines après l’arrivée au monde de votre bébé. Pas de panique si vous décalez cette reprise de quelques semaines. Il faut parfois un peu de temps pour se sentir prête et à l’aise. Et si vous n’avez pas fait votre rééducation juste après vos accouchements, et rencontrez à présent des difficultés pour vous retenir ou pour porter une protection hygiénique, tout n’est pas perdu ! Il est certes plus facile de stimuler les muscles, notamment en manuel, peu après l’accouchement, et de faciliter une reconnexion active avec la zone lors de cette période. Mais mieux vaut tard que jamais : une rééducation quelques années après vos accouchements sera plus facile à entreprendre que d’éventuelles complications à la ménopause ne seront à gérer.   Quelle prise en charge ?   La séance d’évaluation coûte en général 450 AED, les séances de suivi entre 380 et 420 AED. Certaines assurances privées prennent en charge tout ou une partie de la rééducation. Il vous faut pour cela demander un « referral » à votre gynécologue ou votre obstétricien lors de la visite des 6 semaines postpartum. Si vous cotisez à la CFE, vous pourrez être remboursée sur la base de dix séances de rééducation périnéales, mais au tarif français.   Qui consulter à Dubai ?    Cela dépend de l’approche qui vous correspond le mieux et de la durée qui s’est écoulée depuis votre accouchement :   - Pour une approche douce mais efficace, permettant une (re)prise de contact avec chacun des muscles du plancher pelvien en isolation, rendez-vous à la Koster Clinic où exerce Olivia Faujour. Cette française, kinésithérapeute, formée à la méthode des hypopressions abdominales par la célèbre Dr de Gasquet, privilégie la rééducation manuelle. Cependant, elle n’hésitera pas à utiliser une sonde si vous éprouvez de grandes difficultés à contracter votre périnée par vous-même. Olivia pourra également vous accompagner en cas de cicatrice gênante ou inconfortable. Retrouvez son contact (rubrique physiothérapistes) sur la liste des médecins et professionnels de la santé francophones à Dubai !   - A proximité de Jumeirah Beach Park se trouve Physioart, une clinique où exerce la kinésithérapeute Hafsa Sliman. Formée au Maroc puis en France où elle a pratiqué onze années, elle s’est spécialisée dans l’accompagnement pré et post-natal et a effectué une formation spécifique avec l’Ecole Internationale de Rééducation du Plancher Pelvien. Elle privilégie en général une approche mixte. Ainsi, les séances commencent avec une évaluation manuelle et se poursuivent avec la pratique d’exercices avec biofeedback. Retrouvez son contact (rubrique physiothérapistes) sur la liste des médecins et professionnels de la santé francophones à Dubai !   - Pour une approche privilégiant l’électrostimulation, orientez-vous vers Laura Barrett, kinésithérapeute formée en Angleterre. L’électrostimulation est particulièrement utile lorsque les muscles sont faibles et qu’une déconnexion entre intention et contraction effective est constatée. En cas de manque de tonicité sévère, Laura Barrett peut également vous proposer des séances de laser. N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du jeudi pour recevoir toutes nos actus !            
Vous allez passer une partie de l’été à Dubai et vous vous posez la question fatidique, celle qui tracasse tous les parents : « qu’est-ce que je vais bien pouvoir faire de ma progéniture une fois l’école terminée avec cette chaleur ? » Si c’est votre cas, vous vous trouvez au bon endroit ! Cet article compile une sélection d’activités  spécialement conçues pour permettre aux enfants de tous les âges de s’amuser, de se dépenser et surtout, de ne pas s’ennuyer des vacances !   LES ACTIVITÉS POUR SE DÉPENSER   Bounce  Il n’y a pas d’âge pour s’envoyer en l’air ! Avec le programme miniBOUNCE, les enfants de 3 à 5 ans pourront participer à des jeux sur le trampoline en toute sécurité et entourés par des professionnels. Les plus grands (110 cm minimum), et ceux qui se sentent le plus à l’aise sur le trampoline, pourront prendre part à la session Junior Jumpers. Pratiquer le trampoline n’est pas seulement amusant : c’est une activité qui permet aux enfants de développer leur sens de la coordination et leur confiance en eux !     Tranche d’âge : A partir de 3 ans  Tarif : 70 AED par session / 240 AED le ticket famille (2 adultes et 2 enfants) Horaires : miniBOUNCE : 10h-12h du dimanche au jeudi / Junior Jumpers : 10h-14h du dimanche au jeudi et 9h-14h le vendredi Adresse : 32, 4B Al Quoz, Dubai Pour plus d’infos, rendez-vous sur le site.   Flip Out Sur le même principe que Bounce, Flip Out propose un espace de loisirs ludique avec plus de 200 trampolines connectés ! De plus, le centre propose des jeux de football trampoline, dodgeball, et voleyball. Les enfants sauront également apprécié les espaces de jeux et de construction à découvrir seul ou en équipe. Plusieurs cours sont dispensés chaque semaine en fonction de son âge et de son niveau ainsi que des coachings spécifiques tout au long de l'année (Mum's & Bubs, Wallrunners etc.)   Tranche d'âge :  A partir de 3 ans Tarif : 70 AED pour 60 min / 60 AED pour les enfants de moins d'1,10 mètres. Horaires : 10h-21h Adresse : Al Quoz 3 Pour plus d'infos, rendez-vous sur le site.   Splash ’n’Party Ce nouveau petit parc aquatique spécialement dédié aux enfants est le lieu parfait pour oublier la chaleur en s’éclatant dans l’eau ! Les jeux sont adaptés aux enfants de tous les âges : jets d’eau et pataugeoire pour les plus petits, toboggans et structure glissante pour les plus grands. Pendant ce temps, les adultes peuvent se détendre au restaurant et au « juice bar » en surveillant leurs enfants.      Tranche d’âge : jusqu’à 16 ans Tarif : 100 AED par enfant la semaine et 140 AED le week-end / Admission gratuite pour 1 adulte accompagnant  Horaires : 9h-20h du dimanche au mercredi / 9h-22h du jeudi au samedi Adresse : Al Safa 2, Street 8A, Villa 1, Jumeirah Pour plus d’infos, rendez-vous sur le site.     Sega Republic Ce parc à thème qui compte plus de 170 jeux et attractions reste ouvert tout l’été ! Il combine expérience virtuelle, avec des jeux vidéos au rendu plus vrai que nature, et adrénaline grâce à ses attractions qui décoiffent (montagnes russes, auto-tamponneuses, parcours d’accrobranche etc.)     Tranche d’âge : à partir de 4 ans (pour certaines attractions, la taille minimum requise est de 110 cm) Tarif : 175 AED le Power Pass (accès illimité à 13 attractions) / 300 AED le Platinum Power Pass (accès illimité à toutes les attractions) / Pour les prix individuels des attractions, c’est ici.  Horaires : Tous les jours de 10h à 2h Adresse : The Dubai Mall, Level 2 Pour plus d’infos, rendez-vous sur le site.     LES ACTIVITÉS LUDIQUES   Level Kids  Cette boutique sur trois étages dispose d’une aire de jeux surveillée et d’un « Palace Garden », où les enfants peuvent se déguiser comme leur prince ou princesse préféré pendant que vous faites vos achats. En parallèle de la boutique, Level Kids propose une multitude d’activités quotidiennes pour les enfants et adolescents : des cours très variés (karaté, chant, hip hop, violon, ballet, gym…) , des travaux manuels (comme customiser des objets ou, pendant le Ramadan, fabriquer sa propre lanterne), des ateliers pour apprendre en s’amusant (comme le Comedy Workshop le jeudi 16 juin) ou encore visionner des films. Certaines activités sont également dédiées aux mamans accompagnées de leur bébé (activité « Belly Bopper », cardio douce avec bébé en kangourou) Retrouvez la liste complète des ateliers et activités du mois sur le calendrier en ligne.    Tranche d’âge : des bébés aux ados Tarif : varie selon les activités Horaires : 10h-22h en semaine Adresse : City Walk, Jumeirah 1 Pour plus d’infos sur les activités et les tarifs, rendez-vous sur le site.   Caboodle Tous les jours, Caboodle propose des activités amusantes et ludiques qui emmènent les enfants dans plein d’univers grâce à des thèmes variés : le safari (en apprendre plus sur les animaux sauvages, fabriquer un masque à l’effigie de son préféré…), le sport (customiser son propre maillot de foot, faire du « hula hoop »…) et, pendant le mois du Ramadan, le thème Arabian Fridays leur permettra de célébrer la culture locale en fabriquant un habit traditionnel et en décorant une cafetière traditionnelle. Hormis les activités quotidiennes (qui sont renouvelées chaque mois), les enfants ont également accès à une aire de jeux surveillée où ils pourront se déguiser et s’amuser !   Tranche d’âge : des bébés jusqu’à 12 ans Tarif : 70 AED la première heure / 200 AED la journée complète.  Horaires : Dubai Mall branch : 10h-23h du dimanche au mercredi et 10h-minuit du jeudi au samedi / City Walk branch : 9h-22h du dimanche au mercredi et 9h-23h du jeudi au samedi Adresses : The Dubai Mall Level 2 / City Walk Jumeirah 1 Pour plus d’infos, rendez-vous sur le site.   Mattel Play Town Ce lieu a été conçu comme un véritable village pour enfants ! De nombreux jeux et activités ont été pensés pour leur permettre de s’amuser tout en apprenant et, qui sait, peut-être même se découvrir une vocation. Au programme : construire une ville miniature avec d’autres enfants pour développer l’esprit d’équipe et apprendre à résoudre des problèmes, développer des compétences manuelles et artistiques dans la section “Arts and Craft”, ou encore jouer les explorateurs en grimpant à bord d’un train pour une grande aventure en 4D !     Tranche d’âge : de 2 à 10 ans Tarif : 95 AED par enfant / 55 AED par adulte accompagnant Horaires : 10h-22h tous les jours Adresse : City Walk - Jumeirah 1 Pour plus d’infos, rendez-vous sur le site.   The Green Planet Idéal en famille, The Green Planet propose une escapade nature en plein coeur de la ville de manière didactique et intéractive. Parfait donc, pour faire découvrir de façon ludique aux enfants de tous âges des oiseaux aux couleurs chatoyantes, observer des papillons sortant de leur chrysalide ou approcher un paresseux. Les sensations fortes sont aussi au rendez-vous car certains espaces proposent de toucher et d’approcher toute sorte d’animaux rampants (araignées, scarabées géants, blattes et autre scolopendres). Pour plus de détails, lire notre article : The Green Planet, la jungle au coeur de Dubai   Tranche d'âge : à partir de 2 ans Tarif : 95 AED - ticket adulte / 70 AED ticket enfant de 3 à 12 ans. Horaires : 10h à 22h du dimanche au mercredi, 10h-00h le vendredi et samedi. Adresse : City Walk - Jumeirah 1   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du jeudi pour recevoir toutes nos actus !            
Ce titre est volontairement emprunté à l’ouvrage de Selma Fraiberg, pionnière américaine, qui par ses travaux dans les années 80, a révolutionné le champ de la psychologie de l’enfant. Celle-ci a introduit une notion très reconnue actuellement dans le monde de la pédopsychiatrie qui est celle des projections parentales. Souvent l’enfant qui présente un symptôme, qualifié alors « d’enfant difficile », peut-être le porteur de problématiques familiales inconscientes non résolues. Son symptôme vient faire écho à des conflits familiaux précédant sa naissance.    
Dans un premier temps, j’introduirai le concept des projections familiales et leurs implications ; pour ensuite me pencher sur l’expatriation, moment fragile qui peut être propice à la reviviscence de certaines problématiques ; et enfin vous en dire plus sur la consultation thérapeutique avec l’enfant et sa famille.    La naissance : un moment magique et chargé d’histoire   La naissance d’un enfant est toujours source d’une forte mobilisation. La cellule familiale accueille en son sein un nouveau petit être et va dès lors s’en trouver bouleversée. L’enfant commence à exister dans le psychisme de la mère, mais aussi du père, dès l’annonce de la grossesse. Il mobilise inconsciemment et avec intensité le psychisme des parents et le rapport avec leur propre enfance. Les problématiques du post-partum ou baby blues sont d’ailleurs souvent le signe de relations conflictuelles antérieures de la mère avec sa famille initiale : celles-ci viennent se rejouer, quand à son tour elle devient mère, et prend la place de parent.   Les fées autour du berceau...   Pendant la grossesse, une représentation psychique de l’enfant se créer chez les parents, on se représente mentalement ce petit être à qui on va tout donner… Mais qu’est-ce que ce tout ?  Il y a les fantasmes conscients, « j’aimerais qu’il ait ceci ou cela », ou « qu’il soit comme ceci ou comme cela », « qu’il fasse ceci plus tard ».  Mais planent aussi autour du futur berceau, les fantômes du passé… Il s’agit de l’histoire familiale des deux parents, de leurs ancêtres. En effet, nous sommes tous issus d’un couple parental, d’un autre qui l’a précédé et ainsi de suite. Cette histoire familiale se trouve dans certains aspects, bien logée au fond de notre inconscient, et n’attend souvent que l’arrivée du nouveau venu pour pouvoir ressurgir.    Les fées qui se penchent sur le berceau à la naissance ne sont pas toute bienfaisantes et il est alors possible que certains scénarios douloureux du passé, n’attendent que ce moment chéri pour refaire surface. On appelle cela en psychologie, les scénarios narcissiques de la parentalité.   L’enfant, les parents et leurs ancêtres    Tout dépend alors de la relation du parent avec sa propre histoire familiale. La psychopathologie de l’enfant ne peut-être exempte de l’empreinte de celle-ci. Nous voulons tous être les meilleurs parents possibles. Mais il est important de comprendre, que lorsque l’enfant va mal, il est souvent porteur de la dynamique d’un système : le groupe familial.     L’enfant dès sa naissance est le dépositaire de projections. Le terme de projection s’entend dans le sens de déposer chez autrui des parts de son propre psychisme.  Certaines sont directement issues des bonnes relations et s’avèrent constructrices pour l’enfant, d’autres peuvent se révéler plus conflictuelles. Elles risquent alors d’interférer avec le développement d’un enfant en croissance et de sa personnalité. Ce qui peut constituer le nid de certaines pathologies.    Lorsque l’histoire se rejoue…   En effet, des parents ayant eu des relations conflictuelles avec leurs propres parents, qui ont eu sans doute eux-mêmes des problèmes avec les leurs, peuvent inconsciemment rejouer un scénario impossible qui se nourrit d’une frustration ancienne et très souvent inconsciente. Et c’est à la naissance de l’enfant que viennent ressusciter d’anciennes problématiques non résolues avec nos propres parents. Le passé vient alors nous hanter en se réactualisant dans le présent. Pour reprendre la formule de Freud, « l’ombre des parents est tombée sur le moi ».   Il se peut qu’une mère ayant été élevée par mère absente psychiquement, parce-que préoccupée par ses propres problèmes ou par des relations conflictuelles dans le couple, ait gardé un souvenir ambivalent de sa relation avec celle-ci. Il en est de même d’un père ayant grandi par exemple dans l’ombre d’un père très autoritaire et peu affectueux. Chaque histoire est différente et unique. Cela ne veut pas automatiquement dire que ces scénarios vont se rejouer dans la relation avec l’enfant mais une porte s’est ouverte. Ceci est inconscient et dès lors déguisé.   Un exemple typique est celui de familles traumatisées par des guerres, des génocides où  tout autre traumatisme individuel, et dans l’inconscient se dépose alors une charge mortifère. Celle-ci peut prendre différentes formes, comme une préoccupation excessive quant à la sécurité de l’enfant, source d’anxiété, voire des phobies. Certains parents refuseront catégoriquement de parler du passé, créant alors un déni familial. Ce déni amputera alors l’enfant de la connaissance de ses origines avec le risque d’ouvrir la voie à toutes sortes de pathologies.   L’enfant et l’expatriation   Avant d’introduire l’évaluation psychologique de l’enfant, j’aimerais évoquer un sujet qui nous concerne présentement : celui de la famille en expatriation.   Il est évident que l’expatriation peut accentuer les éventuelles problématiques évoquées plus haut. Les parents coupés de leurs propres familles peuvent dès lors faire face à un isolement susceptible de réactiver d’anciens conflits, surtout si on s’expatrie en étant enceinte ou avec des enfants en bas âge. L’expérience de l’expatriation, bien que réelle source d’enrichissement, peut dans un premier temps être vécue comme bouleversante pour les parents et l’enfant en manque de repères.  C’est le couple, la famille entière qui vit ce bouleversement et certains le vivent mieux que d’autres. Quoiqu’il en soit, l’enfant, aura besoin d’être accompagné, sécurisé dans la traversée de ce choc culturel.     Face à ce nouvel environnement, il peut développer, même temporairement toutes sortes de symptômes : anxiété, crainte, tristesse, agitation, colère, agressivité, repli sur soi ce qui peut fortement mobiliser le psychisme des parents et permettent l’éclosion d’anciens scénarios. Ceci est en lien avec le fait, que l’expatriation engendre souvent un moment de régression pour la famille en manque de repères.   Si l’un des parents se déprime face à ce changement,  il est dès lors possible que se rejoue dans sa relation à ses enfants des scénarios d’abandon, de tristesse, d’isolement qui pourront prendre différentes formes, comme par exemple un attachement excessif qui pourra étouffer l’enfant. Ceci n’est évidement qu’un exemple parmi d’autres. C’est pourquoi une expatriation doit bien se préparer sur le plan psychologique pour le bien être de tous. Il faut être au clair avec les difficultés psychologiques auxquelles on peut être confrontés à l’aube d’un tel changement.     Les consultations thérapeutiques avec la famille   Au regard de ce qui vient d’être dit, je pense qu’il est primordial que les parents s’incluent dans la consultation psychologique avec l’enfant. Ce sont les mieux placés pour pouvoir renseigner le psychologue sur le symptôme que présente l’enfant, et pour aider à cerner la problématique au plus près de sa réalité.  L’école peut aussi s’avérer une source précieuse d’informations car il est possible que le symptôme s’exprime uniquement dans ce cadre là.   Il est parfois dommage de voir certains parents, venir en consultation d’eux-mêmes ou soient envoyés par l’école, en présentant leur enfant comme seul porteur du symptôme, comme si celui-ci n’avait pas d’histoire familiale. Aucun parent ne doit se sentir coupable de sa propre histoire, ni d’avoir pu sans aucune intentionnalité, faire surgir à la surface dans son propre rôle de parent, des conflits non résolus liés à son enfance.   Les consultations thérapeutiques familiales revitalisent le lien familial, permettent de dénouer les conflits inconscients et d’ouvrir de nouvelles perspectives plus riches de sens, dont tout le cercle familial bénéficiera. L’enfant sera aussi vu seul et révèlera le plus souvent ses problématiques inconscientes par le jeu et le dessin dans l’échange avec le thérapeute.     Parfois, le seul entretien clinique avec l’enfant ne suffira pas, et il faudra alors recourir aux tests. Ceux-ci permettront de révéler au mieux quelles sont les aptitudes que l’enfant maîtrise mais aussi où se situent ses difficultés. L’intelligence n’étant pas considérée comme un tout mais comme la somme de différentes aptitudes. De ce fait, il se peut tout à fait, que l’enfant excelle dans un domaine et soit moins bon dans un autre.  Cependant, il est fréquent que des consultations thérapeutiques en alternance parents-enfant suffisent à améliorer rapidement la situation. L’éclairage des problématiques inconscientes, souvent à la base du problème, est alors au cœur du processus thérapeutique. Une fois qu’elles deviennent conscientes, d’autres stratégies peuvent être élaborées avec le thérapeute. Les fantômes dissimulés dans la chambre d’enfants disparaissent alors progressivement et cèdent  la place à une harmonie retrouvée ! Vanessa Bokanowski, psychologue,  excerce au sein de la clinique The French Clinic (Dubai Healthcare city) Contact : 04 429 8450 ou 056 948 7372   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du jeudi pour recevoir toutes nos actus avant le week-end !            
Dans la continuité des sessions de préparation à la naissance et des visites à domicile postnatales, l’équipe francophone de sages-femmes « Babies & Beyond » accueille les parents et leurs bébés, tous les mardis de 10h00 à 11h30, pour un nouveau rendez-vous ! 
Le but est simple : aborder des thématiques sur la petite enfance et la parentalité lors d’échanges de conseils très pratiques, prodigués par deux sages-femmes françaises. Une super initiative dont nous avions envie de vous parler ! Retour sur notre rencontre avec Laure et Sophie.   2 expertes pour un duo de choc !   La mise en place de ces nouveaux ateliers s’est faite à l’initiative de deux femmes et mamans, aux parcours atypiques mais à la passion commune : celle d’accompagner les individus sur l’extraordinaire, mais parfois sinueux, chemin de la parentalité… Nous avons donc rencontré Laure Lewis (qu’on ne présente plus ? Quoique !) et Sophie Janin, exerçant respectivement leur métier de sage-femme depuis plus de 20 ans. Sophie à g. et Laure à d.   Laure, Sophie, pouvez vous vous présenter ? 

Laure : " Pour ceux qui ne me connaissent pas encore, je suis à Dubai depuis 11 ans… que le temps passe vite ! J’ai commencé à exercer mon métier de sage-femme à Paris, dans la fonction publique puis, après des études de santé publique, auprès d’une ONG. Mon approche est résolument tournée vers la dimension humaine et la construction d’une relation de confiance. Nous avons beaucoup voyagé avec mon mari, qui a travaillé pour les Nations Unies, à la découverte d’autres cultures comme l’Irak, le Yémen et l’Erythrée. Lorsque nous nous sommes installés à Dubai en famille (nos ados ont maintenant 15 et 17 ans) il n’y avait quasiment aucune structure d’accompagnement pour les parents… "   Sophie : " Je suis arrivée à Dubai depuis 1 an et demi, après avoir exercé mon métier en Isère et en région parisienne. Ma première expatriation s’est faite à Hangzhou en Chine durant plusieurs années où j’ai expérimenté la maternité, loin de ma culture et de mes repères… ces 4 ans ont été semés de belles découvertes mais aussi d’épreuves. De retour en France, j’ai fait une formation de conseillère conjugale (à l’école des parents) avant d’obtenir mon diplôme de sexologue en septembre dernier. Maman de 3 enfants (9, 14 et 16 ans), avec du recul sur mes différentes expériences, j’accorde beaucoup d’importance à la préparation avant la naissance mais aussi à l’accompagnement du couple après l’arrivée de l’enfant."   Qu’est-ce qui vous a donné envie de mettre en place ces ateliers ?   Laure : " La demande et l’envie de transmettre… encore et toujours ! En arrivant ici, j’ai beaucoup observé la culture et l’approche de mon métier aux Emirats. Ici, notre rôle est différent de celui en France : ce sont les obstétriciens qui accouchent, nous avons moins de responsabilités ce qui peut s’avérer parfois un peu frustrant. Face à un réel besoin, j’ai donc rapidement voulu initier ou prendre part à des projets pour les francophones autour de la préparation à l’accouchement et l’accompagnement des mamans et des bébés (loin de notre culture, de nos références) de manière autonome*. Je suis également devenue consultante en allaitement (IBCLC) car les avancées scientifiques sur ce sujet sont passionnantes ! " * Laure fait également partie du groupe de paroles Bulles de maman.   Sophie : " Mon expérience personnelle de maman en expatriation et l’envie de prendre part à un nouveau projet ! Notre rencontre avec Laure a été une superbe opportunité… J’ai envie d’apporter mon expertise aux parents et couples issus de cultures différentes (francophones, émiriens, indiens etc.) afin de les aider à vivre au mieux leur parentalité et leur sexualité. Le sujet est un peu tabou ici, mais bien souvent au cœur des questions du couple. J’aime également me rendre chez les gens, prendre part à leur quotidien (en post-partum) afin de mieux les comprendre et répondre à leurs attentes, leurs angoisses, les rassurer et les soutenir. "   Comment se déroule un atelier ?   Laure : " Les ateliers accueillent les parents, et leurs bébés, dans un cadre convivial afin de répondre à leurs questions concernant une thématique pendant environ 1h30. Nous avons conçu un programme en fonction des questions récurrentes des mamans et de notre propre expérience. Il s’agit donc d’un temps d’informations suivi de questions/réponses où chacun peut s’exprimer librement. "   Sophie : " L’objectif est double : répondre aux questions mais aussi encourager la création d’un véritable réseau de parents afin de favoriser les échanges entre les mamans (et les papas) … en dehors des ateliers ! Nous sommes aussi là pour rassurer les parents, peser le bébé par exemple, ou les orienter dans des situations particulières etc. "   Le programme du semestre !   Les ateliers ont commencé au début du mois d’avril et se poursuivront jusqu’en juin. Ceux-ci sont dispensés en français.   - Mardi 2 mai, Alimentation du bébé : allaitement au sein, au biberon, mixte, sevrage. - Mardi 9 mai, Vie de maman, vie de femme : retrouver sa forme physique et sa vie de couple. - Mardi 16 mai, Les coliques du bébé : mythes ou réalité ? - Mardi 23 mai, Pour ou contre instaurer une routine dans la journée d’un bébé. - Mardi 6 juin, Le développement de l’enfant : reconnaître et accompagner les différents stades. - Mardi 13 juin, Diversification alimentaire : reconnaître quand un bébé est prêt : méthodes.   Pour vous inscrire au prochain atelier, envoyez un mail à emailProtector.addCloakedMailto("ep_652d4eaf", 1);/emailProtector.addCloakedMailto("ep_048e8d76", 1);. Prix : 100 AED/atelier Poussettes bienvenues.   Vous ne connaissez pas Babies & Beyond ? 
   C’est une structure d’accompagnement parental située à Media city, qui propose dans ses locaux différents types de services en anglais, en français, en suédois ou en farsi.En plus des ateliers du mardi, vous pourrez retrouvez en français : - les sessions de préparation à la naissance (groupe/individuel) - le suivi postnatal à domicile - les consultations spécifiques d'allaitement - le conseil conjugal/sexologie    Ainsi que différents workshops et services à domicile (notamment du baby-sitting). Babies & Beyond est une structure accréditée DHA, où une équipe de professionnelles de la santé exerce dans un cadre sécurisé et équipé, acceptant une prise en charge par la CFE ainsi que bon nombre d’assurances médicales internationales.   Plus d’informations sur www.babiesandbeyond.ae   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du jeudi pour recevoir toutes nos actus !              
Ahhhh le ski ! Dévaler les cimes enneigées de gros grains mouillés, cette sensation de liberté… où seul le bruit du carre de vos skis et le doux rayon du soleil viennent chatouiller votre quiétude tant méritée…   STOP ! Faire du ski au ski ne concerne que 2 % des vacances aux sports d’hiver. Et que celui qui n’a jamais voulu étouffer ses enfants sous la neige me jette le premier flocon ! Soyons honnêtes, partir au ski avec des enfants c’est comme : fêter leurs anniversaires, s’épiler le maillot, recevoir ses beaux-parents, on doit le faire… mais on est contente quand c’est derrière -;)   Partir à 4 fut une première : ma fille ayant appris à skier au Mall of Emirates et mon fils ne connaissant la neige qu’au travers d’Olaf dans Frozen, il était temps de nous confronter à la réalité !   On débarque avec un semi-remorque de valises dans une chambre d’hôtel où seule une armoire type « nouveau-né » trônait… qu’à cela ne tienne de toute façon je comprends vite que l’on va passer la semaine dans notre combinaison. Dans le même temps, on se rend compte que cela allait être hard de rester connectés et qu’à moins d’être un alpiniste chevronné et de s’harnacher côté sud au balcon… le WIFI serait en option… CONsternation !   Autre point noir : équiper toute la famille ! Car bien entendu il ne s’agit pas de s’habiller soi mais de retrouver et d’enfiler tout l’équipement des enfants. Premier gros coup d’énervement… entre l’un qui a perdu ses chaussettes molletonnées ; et l’autre qui n’en est qu’au slip ; alors que l’on a encore le sous pull, le pull, la combi, le tour de cou, le bonnet, les gants et la crème à passer… car oui moi entre temps je suis prête et je sue comme un Sumo en sudisette !   Je ne sais pas vous, mais mes vacances ne ressemblent pas du tout à celles des photos de célébrités ?!!!  - Elles : moulées dans leurs superbes combi ajustées, l’air détendu et apaisé avec à peine dissimulé sous leurs lunettes XXL, un joli teint halé…  - Moi : boudinée dans mon ensemble Décathlon acheté en soldes à Noël (en taille inférieure, persuadée que les kilos accumulés se seraient dissipés d’ici février !) à plat ventre dans la flotte devant toute la station… pour venir à bout de mon pire ennemi : les FIXATIONS ! Car oui, c’est là que se situe le climax… attacher aux skis, des godasses ! Une fois les miennes fermées (après trois passages chez le loueur, vu la largueur de mes pieds. J’ai cru qu’il allait me proposer de me les entourer avec des sacs plastiques pour surgelés !!!) restent toutes les autres à clipser… Adieu la dignité, c’est pétée en deux, les gants aux mains et le juron à la bouche que j’essaie…aux pieds des enfants qui ne cessent de bouger.   Après ce pur moment de partage familial au grand air, ce n’est pas mécontents qu’on les laisse à l’ESF pour quelques heures salutaires. Le soir, comme nous sommes des gens bien élevés voulant faire honneur et partager les traditions… nous nous sommes jetés sur le grand chelem des «ette» de la restauration : tartiflette, raclette, crêpes Suzette etc. Résultat : au bout de deux jours je n’avais plus la force nécessaire pour venir à bout des fixations… j’avais un mal de chien à me pencher avec tout le garde-manger Savoyard dans le bidon ! Allo la Terre, c’est quoi le kif ? A part retirer sa combinaison ?! (Un peu comme ses 12 cm pour une modeuse, ou la ficelle pour le rôti) … Et on parle de notre tronche, le soir, cheveux plaqués par une journée sous bonnet et un teint de vaisseaux sanguins explosés ?!! A côté, une tomate avec une perruque aurait l’air distinguée !   C’est dans cet état de béatitude… dû aux bienfaits de l’altitude -;)… que je voulais noyer mon chagrin, au chaud, dans l’apéro, quand les enfants voulurent ABSOLUMENT participer à la descente aux flambeaux ! Et nous voilà une fois de plus en combi… à les encourager jusqu’au bout de la nuit ! Ahhhh cette propension à vouloir faire passer en priorité son devoir de mère ! Quitte à mettre en sourdine ce que l’on préfère… (smiley tête d’ange !) J’espère au moins que plus tard ces petits êtres ne nous mettront pas en maison de retraite ;-)   Bilan des courses : hormis les deux kilos de gras répartis de la tête aux pieds ?! Nos deux petits médaillés ont adoré… et nous on fait jurés/crachés que l’année prochaine on reviendrait…   Sophie, comédienne, continue de nous faire rire depuis Paris à travers ses billets d’humour inspirés des péripéties d’une famille d’ex-expat à Dubai. Céline, illustratrice et maquettiste, met ses mots en dessin et en couleur depuis Johannesburg. (celineinthesand.wordpress.com) N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du jeudi pour recevoir toutes nos actus !              
Vous le saviez déjà, dans la vie nous ne sommes pas égaux… Et il est un domaine dans lequel notre curseur n’est pas toujours au même niveau : c’est, en autres, celui de la tolérance ! Vous savez le « truc » qui vous fait bondir alors que votre voisine ne voit pas où est le problème ?! Comme couper ses pâtes avec un couteau ; mélanger le noir et le bleu marine ; entendre : « Je pèse 45 kilos pourtant je mange comme 4 !» … En ce qui me concerne il y a une situation qui peut en un quart de seconde me faire passer d’une personne civilisée et charmante (si, si !) en hystérique échevelée prête à tuer (si, si bis !) : il s’agit des doubleurs de files d’attente, des esquiveurs de queues, des violeurs de lignes !   Car, comme son nom l’indique, la file d’attente consiste tout bêtement à se mettre les uns derrière les autres et à attendre son tour ! Mais voilà… il y a toujours un con-génère pour essayer d’esquiver ce que tous les autres s’imposent ! La question à deux francs, qui a le don de m’ulcérer plus vite qu’il n’en faut à Wonder Woman pour faire son tour sur elle-même et revêtir son slip moulant/bustier, est : « Vous faites la queue ?! » Ce à quoi j’ai très envie de répondre : « Ben non conasse, je suis payée par le magasin pour faire de la figu !» … Ou encore : « Non, non …c’est mon kif ! Je suis proche de l’orgasme rien qu’à l’idée de rester debout de lonnnnngues minutes ; les pieds comprimés dans mes escarpins trop petits que je n’aurais pas dûs acheter ; les bras chargés et tétanisés, car comme une andouille j’ai oublié de prendre un panier ! » Il y a aussi les désobligeants qui vous taclent avec un : « Désolée, je ne vous avais pas vue ! » vous faisant remarquer, au passage, que votre épaisseur charismatique est semblable à celle d’une feuille à rouler !   Et lorsque l’on arrive en même temps à deux à la caisse que l’on convoite… ce n’est pas comme en bagnole avec la priorité à droite. Mais plutôt à l’aide d’un coup d’œil rapide, que se joue en une seconde l’ancestrale loi du plus fort : chaque protagoniste toisant l’autre pour mesurer si ça vaut le coup de s’imposer… ou pas ! Là c’est vrai qu’aucune règle ne prévaut celle de Jean de Lafontaine « La raison du plus fort est toujours la meilleure », surtout si on se retrouve face à une armoire à glaces à la tête de tueur !   Et tous ceux qui croient pouvoir rivaliser avec Marion Cotillard et décrocher un Oscar… en vous assurant qu’ils n’avaient pas vu la file en ouvrant des yeux hagards… devant deux kilomètres d’êtres humains rangés à la queue leuleu ! « Achète-toi des yeux, vieux, on n’est pas là pour s’entrainer à la chenille… pour le futur mariage de la petite cousine Camille !!! » Les pires : ceux qui croient que leur temps est plus précieux que le tien et qui t’expliquent qu’ils sont pressés, eux… (en sous-titres « j’ai une vie moi, un job et des responsabilités ») alors que toi, c’est sans doute ton seul objectif de la journée !   Autre style, ceux que cela ennuie tellement… qu’ils cherchent à s’occuper en t’emmerdant ! Et vas-y qu’ils te collent leur sac ou leur caddy dans le derrière… en te martelant des coups à distance régulière ! Comme pour te stipuler d’avancer plus vite. Ce qui, en principe, exacerbe mon côté contradictoire  et m’oblige à contracter mes fessiers… pour d’un iota, ne pas bouger ! Si la personne persévère… c’est à ce moment que je me retourne plus vite qu’il n’en faut pour faire un salto arrière : là, l’interlocuteur se la joue une fois de plus « innocent de service » en s’excusant de me buriner les cuisses ! Ben voyons !   Et les vieux, en manque de chaleur humaine qui te collent et te font partager leur haleine, comme pour te faire payer de ne pas leur laisser la priorité -;) Ils s’appuient sur toi, comme sur un bon gros pilier ! En toute objectivité, les personnes âgées sont souvent les plus mal élevées ! A Noël, alors que ma « prédécesseuse » et moi-même étions entrain de serpenter jusqu’aux caisses (un dédale mis en place en cas d’affluence mais à ce moment-là, complètement vide) une femme ne trouva rien de mieux que d’esquiver les « guide lines » pour en première, arriver. La personne que je suivais, une fois à sa hauteur, ne manqua pas de lui remettre les pendules à l’heure ! Cette dernière prit un air semi blasé avec un petit sourire complaisant, ce qui eut le don de m’exaspérer et me donna immédiatement envie d’aider « la régulière » à dénoncer ces manières si peu cavalières. S’en suivit un débat passionné entre nous, les gardiennes de l’ordre établi -;) auxquelles se ralliaient quelques clients qui attendaient et les « mémés » qui s’étaient liguées contre ces « jeunes », disaient-elles, qui avaient encore de l’énergie pour gueuler ! C’est vrai quoi, à quoi bon apprendre à nos enfants la politesse… si même les sexagénaires se la mettent aux fesses ?!   La fois où j’ai été le plus scandalisée… c’est quand aux WC du Vatican je me suis faites doubler ! Quel intérêt de se rendre dans un lieu qui prône la tolérance si c’est pour s’asseoir (c’est le cas de le dire !) sur les règles de bienséance ?!   AHHHHH… autant d’énergie gaspillée pour arriver aux caisses et payer… Dès aujourd’hui c’est décidé, soit je vole ou soit je me fais livrer -;) Sophie, comédienne, continue de nous faire rire depuis Paris à travers ses billets d’humour inspirés des péripéties d’une famille d’ex-expat à Dubai. Céline, illustratrice et maquettiste, met ses mots en dessin et en couleur depuis Johannesburg. (celineinthesand.wordpress.com) N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du jeudi pour recevoir toutes nos actus !            
Parce que ceux des adultes, je sais : c’est l’occasion de partager un bon moment avec des gens (nos amis) civilisés (au début) autour d’un super repas/cocktail dinatoire/soirée (à déterminer) !!! C’est vrai, je me suis lâchement défilée pendant les années passées à Dubai, prétextant un incontestable état de fait : mes deux enfants nés au mois de juillet ( héhé !) Quitte à passer pour une personne très mal élevée qui ne rendait pas les invitations ; j’assumais pragmatiquement mon manque de motivation -;)   Mais voilà de retour à la réalité mes enfants ont tout de suite trouvé la solution (j’ai eu beaucoup de chance qu’ils n’y songent avant) : le fêter au mois de juin avec quelques copains ! Pas très fière de ce que je (n)’avais précédemment (pas) fait, je me résolus à accepter. Je n’ai pas l’habitude de nous comparer, mais une fois n’étant pas coutume, soyons réalistes et constatons les données : vous… sous les persiennes, moi… sous la grisaille parisienne (oui c’est cliché, mais on est là pour se marrer, pas pour faire une étude sociologique/météorologique détaillée -;) on a beau dire, c’est plus sympa d’organiser une pool party qu’un gouter chez Mac Do et compagnie !   Deuxième grosse différence : l’espace à exploiter ! Nécessité faisant loi, le manque de m2 n’augmentant pas proportionnellement au développement du corps de l’enfant, il me fallut trouver une idée… pour en dehors de chez moi les occuper. Car forte de mon expérience dubaïote, je ne me voyais plus les amuser autour d’un gâteau aux yaourts et deux/trois costumes de fée dans 50 m2 !   En effet, mes enfants avaient été invités à des anniv tellement chiadés (Foire du Trône dans le jardin, spa Hello Kitty, Paint ball, bounce en tous genres etc.) Je ne vous parle pas (Oh si quand même !) de l’anniv Frozen aux Galeries Lafayette : un émerveillement pour toutes les mamans qui auraient bien piquées la robe d’Elsa de la petite Chloé ! Tout y était : neige synthétique et gâteau en forme de château glacé, MAGIQUE !    Je me devais donc de trouver une petite idée à 15 jours de la date arrêtée (smiley sourire gêné !) C’était parti pour des heures de recherches, plus de clics… que pour trouver le manteau de saison Léopard ! Force était de constater que je m’y prenais un peu tard et qu’il ne restait que des activités chères payées ; comme ceux qui voulaient me prendre l’équivalent du PIB du Rwanda pour les faire jouer trois heures avec des kaplas !    Bref, l’année dernière, en cette fin de printemps hivernal (nouveau concept) où il pleuvait quotidiennement ; de quoi transformer le désert de Dubaï en terrain de golf ; je réussis, après 50 mails, à booker une animatrice pour une chasse au trésor au Jardin du Luxembourg… investissant dans le même temps dans des sacs poubelles 100L chez Carrefour ! Oui je sais on est loin du glamour ! (un pancho de fortune… pour éviter si possible le méga rhume)   Je les récupérais (je me suis quand même bien débrouillée, pas complètement conne j’attendais avec une copine au café -;) pour le gouter ! La météo n’étant pas de mon côté, et mon rêve de faire un pique-nique loin de mon canapé blanc immaculé raté, je me retrouvais entourée d’une dizaine de fillettes surexcitées mais avec un timing pré déterminé : 30 minutes pour souffler les bougies et se gaver à pleines mains de sucreries, et l’heure des mamans était arrivée… je faisais déjà le pied de grue devant la porte d’entrée -;)   Petit cadeau d’invitée à la main et l’air déçu (expérience de comédienne à l’appui… les non actrices s’en sortent aussi toujours très bien dans ce genre d’exercice -;) Petit compliment de circonstance sur le caractère des filles (tellement saaaaggeeeees alors que 10 minutes plus tôt on était proches des décibels d’une boite de nuit !) Et constat pseudo philosophico-hypocritico sur le temps qui passe si/trop vite (ça dépend pour qui !)  Terminado- Finito !!! Mes enfants vont dans leurs chambres jouer avec les nouveaux cadeaux et avec ma copine Véro on se jette sur l’apéro… Comment ça il est trop tôt ?! On l’a bien mérité notre mojito ! C’est à ce moment précis que je réalisais qu’il faudrait tout recommencer dans 15 jours pour le petit dernier ! C’est pas vrai mais quelle connerie de n’accoucher qu’en juillet !    Soyons droites dans nos nu-pieds ! Il y a un âge pour commencer et un autre pour arrêter ! Comme pour fumer ; mettre des shorts frangés ou faire deviner son âge quand on est complètement imbibées ! Déterminons un âge butoir : Quand on ne croit plus au Père-Noël et à la petite souris, il est peut-être temps de comprendre que c’est tordu de fêter notre dégénérescence programmée !(mouais, pas facile d’expliquer ça à 6 ans…faut voir…à méditer… !)   En attendant, à tous les petits natifs de janvier, Happy Birthday -;)   Sophie, comédienne, continue de nous faire rire depuis Paris à travers ses billets d’humour inspirés des péripéties d’une famille d’ex-expat à Dubai. Céline, illustratrice et maquettiste, met ses mots en dessin et en couleur depuis Johannesburg. (celineinthesand.wordpress.com) N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du jeudi pour recevoir toutes nos actus !              
Nous vous en avions parlé lors de sa création en 2014… l’initiative Bulles de Maman est aujourd’hui un rdv mensuel incontournable dans les agendas de nos mamans ! En effet, que l’on soit maman d’enfant(s), d’adolescent(s), ou sur le chemin de la maternité, nous sommes souvent face à bon nombre d’interrogations et de remises en question intérieures qui demeurent parfois difficiles à partager. Dans nos sociétés, où la pression sociale peut être importante, d’autant plus dans une situation d’expatriation, souvent loin de son cocon (famille ou amis) : nous pouvons nous sentir seules, sans forcément trouver l’écoute ou l’espace de partage dont nous avons besoin pour simplement échanger, être comprises et réconfortées ! …Un concept ! C’est pourquoi, le concept Bulles de Maman est arrivé…avec toute sa bonne humeur ! Les fondatrices bénévoles de Bulles de Maman proposent chaque mois, à toutes les mamans et futures mamans francophones de Dubai, une thématique à laquelle chacune peut être confrontée dans son rôle de mère. Pour certaines thématiques, les papas sont également les bienvenus. Les sessions sont composées : d’une introduction au sujet et d’un temps d’échange entre mamans, animé par les professionnelles de Bulles de Maman, afin de partager vos expériences et vos ressentis sur le thème abordé. Les temps d’échanges sont complétement libres, personne ne porte de jugement sur ce qui est évoqué, en toute intimité. L’équipe Bulles de Maman  L’initiative Bulles de Maman est avant tout né d’une rencontre entre 5 femmes aux parcours complémentaires…mais surtout 5 mamans comme vous ! - Laure Lewis, sage-femme et consultante en lactation (IBCLC), spécialiste de la préparation a la naissance et suivi postnatal au sein de la communauté francophone de Dubai. - Mathilde Le Foulon, psychologue instructrice Bébé Massage et Massage Ecole (pour les 4/12 ans).  - Bertille Bouvier, médecin généraliste de formation et consultante en lactation IBCLC. Bertille a orienté sa pratique vers la pédiatrie générale et exerce également à la Koster Clinic de Dubai. - Sophie Matthys, psychologue spécialisée en périnatalité. Sophie a orienté sa pratique autour de la naissance et de la petite enfance. - Olivia Desclee, assistante sociale, diplômée en Sciences de la famille et de la sexualité (UCL) et formée en réflexologie plantaire par le CER Bruxelles. Olivia a depuis peu quitté Dubai, mais suit toujours l'initiative de près.   Pour connaître tous les thèmes du semestre et vous inscrire :     Inscription à emailProtector.addCloakedMailto("ep_5809ac40", 1); en indiquant la date souhaitée. Frais de participation : 30 AED Poussettes bienvenues.  Le petit + : Bulles de Maman invite toutes les participantes aux sessions mensuelles à rejoindre le groupe Facebook « l’après Bulles de Maman », pour poursuivre les échanges. Page Facebook   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du jeudi pour recevoir toutes nos actus !            
Ouverte il y a moins de deux ans (rentrée 2015), la Swiss International Scientific School continue sur sa belle lancée en aboutissant la phase 2 de son projet initial : proposer une offre d’internat haut de gamme à tous les élèves locaux et internationaux désireux de suivre un cursus international d’excellence aux Emirats. Ainsi, les garçons, dans un premier temps, peuvent déjà s’inscrire afin d’assurer leurs places dès septembre 2017. Celui-ci pourra accueillir 300 élèves en pension complète ou hebdomadaire… Du côté des filles, un peu de patience ! Il faudra attendre la rentrée 2018.   
L’internat, comme une deuxième maison…

 Ce nouvel espace a été pensé de manière tout à fait unique, répondant à des normes et standards stricts tant d’un point de vue matériel (équipements et infrastructures), que des conditions de bien-être des internes (équipe pédagogique et activités proposées). Le bien-être des pensionnaires a été placé au cœur de la conception de l’internat : toutes les conditions nécessaires pour que ceux-ci puissent à la fois étudier et se développer personnellement et socialement ont été réunies, dans un environnement propice. Pour recréer une bulle « familiale » et familière, les élèves seront en totale immersion dans un environnement culturel et social qui les incitera à devenir des adolescents et des adultes confiants, responsables et empathiques.   C’est ainsi la combinaison des infrastructures ; du personnel polyvalent et de leur formation (pédagogie suisse) qui fera la force de cet espace d’accueil tout à fait innovant.   … qui prépare pour l’avenir !   L’internat est ouvert à tous les résidents des EAU, leur permettant en pension hebdomadaire d’optimiser leurs temps de trajet ; ainsi qu’aux élèves étrangers souhaitant suivre un cursus bilingue dans une école à la pédagogie suisse (en pension complète). Dans le même temps, l’école fournira des visas étudiants permettant aux étudiants de suivre une progression scolaire stable en dépit de potentielles délocalisations familiales.   La force d’adaptation que chaque interne saura développer dans les premiers temps pourra être très bénéfique pour leur futur : selon une étude récente, 87 % des diplômés ayant été en internat se disent mieux préparés à l’Université. De plus, les conditions d’apprentissage semblent être optimales puisque 44 % des anciens internes interrogés (à mi-parcours dans leur carrière) ont déjà atteint un poste de top management. * 

De quoi vivement envisager cette option, comme l’explique le Directeur de l’école, Beat Sommer : « L’internat permet aux enfants de développer des capacités humaines essentielles pour les préparer à l'avenir, que ce soit pour l'université ou plus tard dans leur carrière, telles que : l'organisation, le leadership, la confiance en soi, l'autosuffisance, l'empathie, la responsabilité et les rapports interculturels. Lorsque nos pensionnaires seront diplômés de SISD, ils partiront avec un réseau international d'amis ; de hautes qualifications pour rejoindre les meilleures universités dans le monde ; ainsi que des compétences nécessaires pour réussir et s’épanouir dans un monde en constante évolution. »   Un environnement idéal pour :   - Apprendre et étudier Plusieurs zones ont été aménagées pour étudier dans le calme. Tous les élèves auront accès à des temps de soutiens scolaires et aux équipements de l’école.   - Se détendre et se divertir Les élèves pourront se retrouver au sein d’un foyer totalement dédié afin de recréer un espace agréable et rassurant, au sein d’une vraie communauté. Un ensemble d’activités extra-scolaires sportives, artistiques ou académiques seront proposées aux internes pour les stimuler et les aider à se dépasser :  Equitation, natation, karting, golf, expéditions, camping, design, photographie, échecs et langues étrangères.    - Grandir et se développer  Pour l’équilibre des enfants, la SISD mettra en place une routine quotidienne :
 06.45 - réveil 07.15 - petit déjeuner 07.45 - rangement des chambres
 08.20 - première heure de cours  15.35 - fin de la journée scolaire 16.00-17.00 - activités extra-scolaires 17.15-18.15 - devoirs, étude 18.30-19.30 - diner 19.30-20.30 - temps libre 21.00-21.30 - lecture et extinction des lumières Ainsi que des initiatives telles que des programmes de leadership, de networking, d’intelligence émotionnelle, de confiance en soi et de communication.   Les élèves et leurs parents sont invités à visiter le campus ensemble afin de découvrir les espaces, de rencontrer le personnel et ainsi de se familiariser avec l’école. N’attendez pas pour vous inscrire (nombre de places limité), rdv sur http://sisd.ae/boarding/boarding-school-brochure Pour plus d’information rdv sur le site de SISD.   Contact internat : Nav Rai Boarding Recruitment Executive D : +971 4 375 0645 emailProtector.addCloakedMailto("ep_19c94e0a", 1);   Suivez SISD sur Facebook et sur Instagram @sisdubai   *étude menée par le Boarding School Tours. N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter pour recevoir toute nos actus !              
... un abonnement magazine pour les initier à la lecture et pour leur faire faire des découvertes, pour leur faire vivre une passion déjà déclarée ou suivre les aventures de leur héros préféré. Le plus beau est qu’avec Bayard on peut prendre son abonnement de partout ou presque et qu’ils livrent partout  même en cas de changement d’adresse.L’idéal pour les grands parents et la famille qui vivent loin de leurs petits enfants et neveux mais aussi pour nous , marraines, amies ou tantes qui vivons loin des petites têtes blondes  de nos plus proches amis et membres de la famille. Bayard, c’est un univers de lecture pour les enfants de tous âges et de toutes passions. Des histoires passionnantes, des documents inédits, des jeux toujours différents… Pour apprendre, progresser ou tout simplement lire avec plaisir. Deux gammes de magazines adaptés aux âges et aux goûts des enfants, élaborés avec passion par des spécialistes de l’enfance : journalistes, auteurs, illustrateurs, enseignants, orthophonistes, psychologues… L’ABONNEMENT : un cadeau qui dure toute l’année ! Pensez à vos cadeaux de rentrée, noël et anniversaire ! Choisissez parmi plus de 50 magazines Bayard & Milan Jeunesse… : Picoti de 9 mois- 3 ans, Popi ou Astrapi de 1-3 ans, Pomme d’Api de 3-7 ans, Histoires pour les petits de 2-6 ans . Toboclic pour les 5-8 ans, J’aime Lire pour les 7-10 ans, Mobiclic ou Moi je Lis pour les 8-13 ans, Okapi de 10-15 ans et Phosphore ou les dossiers de l’actualité pour les 15-20 ans et plein d’autres encore…il y en a vraiment pour tous les goûts et tous les âges ! En plus du francais, il existe également un choix de magazines en anglais, espagnol et allemand . N’hésitez pas à prendre contact avec la déléguée Bayard, Isabelle LOUIS, elle vous conseillera et vous réservera le tarif le plus avantageux ! Isabelle Louis, 04 349 2483 Email : emailProtector.addCloakedMailto("ep_c66a41d5", 1); Site : www.bayard-jeunesse.com/monde N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du jeudi pour recevoir toutes nos actus !               
A l’âge des possibles où l’enfant cherche à s’affranchir doucement du prisme de ses géniteurs pour commencer à expérimenter le monde extérieur et confronter ce qu’il a appris jusque là pour trouver ses propres références ; on peut se poser la question de savoir si Dubai et sa réalité particulière offre un terrain propice à cette confrontation si nécessaire ?   L’adolescent expatrié est souvent peu en contact avec ses référents culturels, il est immergé dans un milieu international, riche en différences où l’acceptation de la différence culturelle et du « vivre ensemble » est le maître-mot. Une étape parfois anxiogène pour les parents...   Cette immersion multiculturelle en fait un être généralement ouvert aux autres et conscient des différences propres à chacun. Combien de fois, les parents ne se félicitent pas de ça, « il sera automatiquement bilingue » ! Dubai et l’expatriation participent généralement à créer un contexte apaisant où peut se déployer une enfance heureuse, insouciante, à l’abri des soucis et problèmes financiers. Après l’école on va à la mer ou dans la villa des copains qui ont une belle piscine, on dîne dans des endroits magiques, on admire le nouvel IPhone ou le nouveau sac très à la mode de ses copines.    Cependant, une peur que les parents ont bien souvent à l’adolescence, c’est de voir leur adolescent expérimenter des chemins de traverse. A Dubai, les épreuves ordaliques (tests des limites) propres à cet âge sont souvent sous contrôle car les interdits érigés par la loi sont prédominants. Hors de question de fréquenter des bars, de trainer dans les rues, d’être gothique ou pire encore ! Et que c’est soulageant quand on est parents ! Mais alors comment expérimenter les limites ? Se construire, se subjectiver dans un univers où les interdits sont finalement déjà pris en charge par l’extérieur. Mon enfant n’est-il pas alors une bombe à retardement ?   Et puis un jour vient la question fatidique ! Il est temps de se préparer pour la grande école, l’université… Dès lors, un retour aux sources avec ou sans les parents est très souvent envisagé et là on sent une certaine angoisse poindre le bout de son nez… Comment mon enfant va t’il pouvoir s’adapter à un environnement souvent si différent ? Sa différence va t’elle le servir ou le desservir ? Est-il à même d’affronter un environnement aux différences sociales plus marquées, évoluer dans une société occidentale beaucoup plus permissive où les gardes fous doivent finalement s’internaliser ? Ne va t’il pas déprimer en quittant ce microcosme doré ? Et surtout l’ai-je suffisant préparer à ça ?   ... mais rassurez-vous, c’est le moment de respirer un grand coup et d’envisager l’avenir avec sérénité ! Il est vrai que par son expérience internationale, l’enfant plongé dans un autre univers sera toujours un peu à part et il faut pourvoir le considérer comme un atout. Mais surtout ce qu’il faut garder à l’esprit c’est que la construction adolescente et l’intériorisation des interdits se fait bien avant l’entrée à l’université. La confrontation à un environnement moins clément n’est pas une condition sine qua non à cette intériorisation.    C’est au sein de la famille que cette intériorisation se créer. Il est essentiel à cet âge, en tant que parents, d’être garants et porteurs de la loi et surtout garder une communication mais sans être intrusif. C’est dans votre voix que votre enfant se sentira en sécurité, découvrira qu’il ne peut ni tout faire, ni tout dire, que le monde n’est pas parfait, que tout le monde n’est pas riche, qu’il faut travailler pour réussir. Que non, on ne peut pas laisser son IPhone sur la table, au risque de se le faire voler à Paris ou ailleurs. Qu’il est dangereux de se promener dans les rues tard le soir, que non on ne peut pas parler aux inconnus comme on peut le faire plus facilement à Dubai.    En conclusion, dans un environnement international préservé,  les parents sont encore plus qu’ailleurs les référents principaux, garants des limites. Il est important de fixer des interdits, de maintenir l’adolescent informé par divers biais de la réalité externe, par notes, par petits messages porteurs de leçons de vie, c’est seulement à travers cette voix qu’il pourra se forger une identité solide qui lui permettra d’évoluer librement dans un monde plus hétérogène et parfois plus anxiogène.  Vanessa Bokanowski, psychologue, excerce au sein de la clinique BR Medical Suites (Dubai Healthcare city) Contact : 04 275 0900 ou 056 948 7372.   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter pour recevoir toute nos actus !             
Tous les ans avant l’été alors que le thermomètre affiche plus de 40 degrés, Dubai voit sa population de deux tiers diminuer ! Il y a comme ça des rites immuables… avec autant d’exactitude que les oies sauvages… la migration des femmes avec enfants en bas âge !   Car oui il n’en est pas de même avec des ados toujours prêts à vous aider pour porter vos paquets. Quoique je dis sûrement une boulette là ! « Ado » et « aider » c'est sûrement aussi antinomique que « larve » et « dynamique » ... Any way -;)   Voyager avec de jeunes enfants, c’est comme croire qu’on va perdre trois kilos avant l’été pour enfiler le petit maillot rêvé, on part pleine de bonnes intentions et ça se finit toujours par en acheter un plus grand ou le porter mais comme pour les piscines… avec de gros débordements !   La première difficulté consiste donc à faire entrer toutes les gardes robes que l’on veut apporter… Durant notre migration, il nous faudra bien bottes et K-way pour les climats tempérés, robettes et tee shirts pailletés pour les régions super ensoleillées ! Et puis c’est le moment où jamais de rentabiliser toutes les fringues des enfants qui, rappelons-le, après l’été d’une taille seront upgradés !   La deuxième difficulté est d’arriver avec le bon nombre de valises et d’enfants jusqu’à l’enregistrement ! Car essayez de dire au petit dernier qui a déjà un mal de chien à marcher… que dans notre répartition il a le quadruple de son poids à pousser !   De disputes entre eux… en crises d’hystéries contre eux… on finit par arriver déjà complètement vidée devant le type du contrôle d’immigration qui souhaite voir nos passeports… qui restent toujours introuvables malgré nos efforts ! S’en suit le control de sécurité où on se retape pour la deuxième fois de la journée tout le monde à rhabiller ! En prime tous les iPads à retirer, c’était peut-être pas une si bonne idée, à Noël, d’en filer un à toute la couvée ?!   Un petit tour au Duty Free, où l’on fait le plein de sucreries... espérant ainsi avoir acheté durant tout le vol notre tranquillité. Malheureuses ! Vous constaterez dès l’embarquement que vous avez 310 % de probabilité de retrouver la moitié de la classe de vos enfants ! Et là il ne vous reste plus qu’à prier qu’ils n’établissent domicile à vos pieds ! Mais si ce n’était pas votre jour de chance… vous vous retrouverez en animatrice de centre de loisirs à gérer leurs pleurs et leurs rires en alternance !   Ensuite petite distribution de cadeaux de la compagnie qui doit exister juste pour foutre la zizanie ! Allez rationnellement expliquer à des enfants surexcités qu’un sac à dos est équivalent à un cahier à colorier ! Sûrement plus aisé de convaincre une star de télé réalité… de ne pas se faire tatouer !   Toujours très drôle aussi de constater, que je ne suis pas la seule à vouloir faire entrer dans la nacelle un bébé dont la taille et le poids dépassent largement les normes autorisées. Ceci étant proportionnellement lié au nombre d’heures où nous restons avec les plateaux repas… coincés dans l’estomac… Au début on réclamerait presque un petit truc à grignoter et à la fin on supplierait pour enfin être débarrassée ! Car essayez de rester zen avec un enfant de moins de 2 ans sur les genoux qui toutes les deux secondes fait tomber un joujou ! À nous les contorsions et les plongeons en dessous des tablettes… pour finir nez à nez avec les doigts de pieds du voisin qui n’ont pas vu depuis longtemps une savonnette… Pas le temps de chômer, bien qu’on pensait qu’une immersion dans le sucre et les dessins animés allait les calmer…Toujours de quoi s’occuper : changer le film en cours toutes les 10 minutes car l’enfant comme les hommes croient toujours que ce qui est mieux viendra après -;)… notre fauteuil qui ne veut pas se baisser… contrairement à celui de devant qui sur nous s’est bien affaissé… l’écran et/ou le son de leurs casques qui lâche(nt)… on a beau dire pour regarder le film ça fait tâche !   Oubliez de regarder le dernier film sorti en DVD, après trente allers/retours au WC, on est bientôt arrivés… Ne reste plus qu’à rassembler les gamins… et l’intégralité de ce que contient un bagage à main… Une fois le contrôle des passeports passé, vous pourrez toujours mettre vos dernières forces à hurler …….contre ces «cons» qui, on ne sait pourquoi, mettent toujours vos bagages en dernier !     Bienvenue en France où vous retrouverez… la discipline et la politesse des petits français, recouvrez votre instinct, doublez, gueulez, faites des pieds et des mains pour vous dégoter un taxi tout sera oublié demain, promis !  Si vous voulez continuer d'en rire, lisez aussi Prendre l'avion seule avec les enfants : petit guide de survie !   Sophie, comédienne, continue de nous faire rire depuis Paris au travers de billets d’humeurs humoristiques les péripéties d’une famille d’ex-expat à Dubaï, retrouvez les sur son blog : www.journalexpat.com      
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