Qu’ils soient baignés depuis leur naissance dans un melting-pot de cultures et tout autant de langues différentes, ou que ceux-ci soient fraîchement arrivés à Dubai ; vos petits bouts doivent déjà faire preuve d’une grande capacité d’adaptation ! C’est pourquoi l’enseignement et la pratique d’activités parascolaires en bilingue français/anglais dès la maternelle est un véritable atout dans les prémices de leur scolarité. Marie-Emmanuelle nous parle de son parcours et de l’importance de l’accompagnement durant ces années charnières pour la socialisation.
 
Parlez-nous de votre parcours ? 
Je suis française et arrivée il y a 9 ans à Dubai avec mon mari pour son travail, et après avoir eu ma fille 1 an plus tard, j’ai voulu reprendre la vie active. Le milieu de la petite enfance m’attirait énormément. J’ai commencé par être assistante dans une classe de français dans une crèche bilingue. A travers cette expérience, j’ai découvert une réelle vocation. J’ai repris mes études en cours du soir afin d’obtenir un diplôme dans l’enseignement me permettant d’apprendre le français aux enfants de moyennes et grandes sections. J’ai ensuite intégré l’un des plus grands groupes de crèches et maternelles à Dubai avant de rejoindre Le Petit Poucet. 
 
Pourquoi avoir intégrer la crèche Le Petit Poucet ?
J’ai intégré l’équipe du Petit Poucet car cette crèche proposait un enseignement bilingue anglais/français et pour sa très chaleureuse petite structure. 
 
Quelle classe avez-vous, quels sont les objectifs de cette année ?
Cette année, j’enseigne le français aux moyennes et grandes sections en alternance avec la maitresse d’anglais.
Il y a une grande diversité dans ma classe, certains enfants ne parlent pas français, pour d’autres le français est leur langue maternelle. Mon objectif est de m’adapter aux besoins de chaque enfant et de les préparer doucement à leur future rentrée à l’école primaire : qu’ils aient confiance en eux et qu’ils aiment apprendre le français.
 
En terme de pédagogie, qu’est ce qui important pour vous dans le déroulement de la classe ?
Avant tout, quel que soit l’âge, je veux que mes élèves se sentent bien dans leur classe, qu’ils se fassent des amis. L’école maternelle est une étape importante pour la socialisation mais également pour préparer les élèves à l’école primaire, les habituer à faire des activités académiques. L’apprentissage se fait par des activités écrites mais aussi par le jeu.
 
Comment gérez-vous la mixité culturelle dans l’apprentissage du français ?
Cette mixité est un atout majeur pour l’apprentissage et pour acquérir une ouverture d’esprit dès le plus jeune âge. Je m’adapte au niveau de chaque enfant.
 
Quelle est la capacité d’accueil dans votre classe ?
A la suite d’une demande importante de places pour les niveaux de moyenne et grande section, nous sommes à présent au maximum de notre capacité d’accueil dans ces classes mais nous nous adaptons à la demande et pouvons ouvrir de nouvelles classes.
 
Quels sont pour vous les atouts de la crèche ? 
Le Petit Poucet propose la langue française et la langue anglaise aux enfants de 6 mois à 6 ans, ce qui leur permettra plus tard d’avoir accès aux écoles françaises, anglaises, dans un cursus internationale (IB). Les élèves évoluent dans un environnement très familial. Notre maternelle est aussi le seul établissement bilingue à Dubai permettant l’accueil des enfants âgés de 4 à 6 ans.
 
Comment les parents sont-ils intégrés dans la scolarité des enfants ?
Je communique énormément avec les parents verbalement, ainsi qu’à travers notre smart application et différents rapports. Les parents jouent un rôle très important dans la scolarité de leurs enfants. Il est important pour moi de les informer de l’évolution de leurs enfants et de trouver des solutions ensemble pour leur bien-être. 
 
Quelle est l’importance des activités parascolaires ?
Il est important pour les enfants de participer aux activités parascolaires car elles complètent l’enseignement général. Elles leurs permettent de s’épanouir dans de nombreux domaines de manière efficace et rapide (social, confiance en soi, habileté motrice etc.)
 
Merci à Marie-Emmanuelle Ponge d'avoir repondu à nos questions !
 
 
 
Le camp de vacances d’hiver approche : inscrivez-y vos enfants dès maintenant ! 
Le Petit Poucet propose un camp de vacances pendant les vacances d’hiver, en français et en anglais. Le principe : aider au développement personnel et psychomoteur de l’enfant grâce à des activités ciblées comme le football, la capoeira, la danse ou encore la cuisine !
 
Tranche d’âges : 6 mois à 6 ans 
Dates : du 17 décembre 2017 au 04 janvier 2018 de 8h à 14h. (Nb: l'école sera fermée le 25 décembre 2017 et le 01 janvier 2018)
Pratique : Déplacements en bus possibles et déjeuners disponibles sur place. 
Pour en savoir plus sur les activités et pour inscrire votre enfant, veuillez contacter le 04 321 9399 ou envoyer un mail à .
 
 
N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du jeudi pour recevoir toutes nos actus !
 
       Petites annonces
 
 
 
Derrière une enceinte aussi haute que discrète se loge le centre pour enfants atteints de troubles d’apprentissage, Skills for Kids. « Notre principal souci est d’assurer la sécurité de nos élèves, » explique Francine Luethi Haddad, l’une des deux fondatrices de cette école spécialisée qui a ouvert ses portes en septembre 2015. « Nous accueillons des enfants avec différents troubles du développement, des enfants autistes, des enfants atteints du syndrome de Down, des épileptiques et tout est minutieusement étudié pour le bien-être de nos élèves. »
 
Une merveilleuse mission
Une merveilleuse mission, mais qui n’est donc pas dénuée de stress, concède Francine. Cette psychologue lausannoise aux yeux rieurs a décidé d’en endosser la lourde responsabilité car elle croyait aux vertus d’un centre qui envisagerait l’enfant dans sa globalité. « J’ai travaillé cinq ans pour un centre à Dubai où nous assurions des évaluations diagnostic et des thérapies individuelles. Ici, nous offrons les mêmes services, mais surtout nous accueillons le matin dans un programme éducatif individuel, les enfants en groupe dans une maison avec un jardin, comme une vraie école, ce qui leur permet de développer leurs compétences académiques mais surtout sociales, leur principale difficulté, » explique la thérapeute. 
 
Une équipe de passionnés
En plus de sa partenaire et collègue, la belge Karen Vantilborgh, Francine s’est entourée d’une équipe pluridisciplinaire – psychologues cliniciens, thérapeutes comportementaux, orthophonistes, ergo et physiothérapeutes et éducateurs spécialisés- afin d’accueillir la vingtaine de petits pensionnaires de jour. « Les membres de notre personnel ont tous un gros bagage académique, professionnel, mais aussi des qualités humaines : des gens qui savent remarquer de tous petits progrès et s’en réjouir ». En un mot des passionnés dotés d’un optimisme vent debout. « Un seul mot, un tout petit pas, pour ces enfants ce sont des progrès immenses, confie Francine. Les autistes-génie comme le protagoniste du film Rainman sont des cas minoritaires. La grande majorité ont des QI bien en dessous. Nous essayons de les faire progresser petit à petit en espérant qu’un jour ils puissent fonctionner seuls, car on ne sort malheureusement pas de l’autisme. » 
 
Le centre est aussi le réceptacle des souffrances des parents à qui l’on annonce le diagnostic imparable. « Cela m’a beaucoup aidé d’être une mère, être dans l’empathie devant le deuil que les parents doivent faire. Nous rêvons tous d’un enfant parfait, les espoirs de réussite et de bien-être qu’on met tous en eux, c’est interculturel, inter-religieux. Toutes les mères du monde ressentent cela. » Face à cette douleur, l’équipe s’attèle tout de suite à mettre en place les thérapies pour « aller de l’avant », de concert avec les parents. 
 
De l’espoir pour chacun
C’est son optimisme qui fait avancer la thérapeute. « Il y a cette idée géniale que l’enfant est un être en devenir, il va grandir, toucher des choses et tout reste à faire. L’énergie vient de nous car on participe à un changement et c’est vecteur de beaucoup de joie. » Comme cette petite fille en chaise roulante qui ne marchait pas du tout et que l’équipe a vu s’élancer dans l’allée cette rentrée ; comme ce petit garçon qui refusait de se nourrir – les autistes préfèrent les aliments blancs – et dont on a réduit la détresse ; et ceux-là avec lesquels le contact des yeux ne se fait que trop rarement et qui l’espace de 30 secondes plongent leur regard dans le vôtre à vous percer l’âme ; ou encore cette petite fille qui se déplaçait en gribouillant sur les murs. Et des parents, aussi, souvent démunis et découragés, à qui l’on donne des techniques pour avancer. Calmer les angoisses, comprendre les tics, être prêts à gérer une crise, bien réagir quand les gestes des petits patients deviennent chaotiques… 
 
Les journées au centre ne se ressemblent pas et le travail ne manque pas. Les chiffres sont là, comme une vilaine piqure de rappel : l’autisme touche actuellement un enfant sur 68 dans le monde. Quant à la batterie des « dys » ou troubles d’apprentissage, elle est aussi en constante augmentation : trois enfants sur 10 auraient des problèmes de lecture ou de dyslexie. 
Heureusement depuis le début de sa carrière, Francine a assisté à une vraie prise de conscience. A Dubai, le progrès s’est fait très vite : il existe une dizaine de centres comme Skills for Kids et les écoles ont, depuis 2014, l’obligation légale d’accueillir des SEN, Special Needs Kids dans leurs classes, « si et seulement si l’enfant y trouve sa place, est capable de supporter les transitions, les nouveautés, le bruit ».  On est aujourd’hui mieux informés et plus en alerte sur les premiers signes de l’autisme visibles vers 18 mois. Et plus on agit tôt, plus l’enfant a de chance de progresser.
 
Karen Vantilborgh et Francine Luethi Haddad, co-fondatrices du centre.
 
Pour plus d’informations :
+971 505504696
villa 81, Al Ferman Street (16B)
Jumeirah 3
 
Services proposés par Skills for Kids :
- Educational day program
- Speech therapy
- Behavior modifications
- Social skills 
- Counseling
- Full comprehensive assessment (bilan)
 
N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du jeudi pour recevoir toutes nos actus avant le week-end !
 
       Petites annonces
 
La lecture a un impact considérable sur nos adolescents, dans le sens où elle participe activement à leur construction. C’est ainsi qu’arrivés à l’âge adulte, ils seront plus ou moins « les enfants de leurs lectures ». Malheureusement, cette lecture reste aujourd’hui de plus en plus limitée à des échanges sur les réseaux sociaux où la langue de Molière est souvent assassinée sans pitié. En expatriation, il est d’autant plus important pour vous de contribuer à la transmission du français à la maison (c'est encore plus important si vos enfants sont scolarisés dans un cursus anglophone).



De plus, avant d’être confronté au monde professionnel, réputé sans concession avec ceux dont l’expression écrite ou orale révèle une instruction incomplète, nos chers ados ont un autre rendez-vous, bien plus proche : je parle bien sûr de la redoutable épreuve de français du baccalauréat !
Outre la faculté à s’exprimer dans un français parfait, nos lycéens seront évalués sur leurs connaissances littéraires. Puisqu’il est évident qu’on ne peut bâtir ce volume de connaissance en s’y prenant trois mois avant la date de l’épreuve, il est important de les initier le plus tôt possible à la lecture. 
 
La lecture peut-elle devenir « super cool » ?
 
Seriez-vous capable d’apprendre le piano si votre professeur vous faisait répéter sans relâche les gammes d’une mélodie que vous détestez ? De la même façon, pensez-vous que l’on puisse faire d’un adolescent un « fin lettré » en lui confiant des romans aussi soporifiques qu’ennuyeux ? Si vous voulez qu’il (elle) se plonge dans une œuvre de 300 pages, commencez par bien la choisir. Ensuite, sachez la lui vendre. 
 
Avant tout, qu’est ce qu’un roman ?
 
« Un roman est un miroir que l’on projette tout au long de son chemin » (Stendhal).

Evidemment, on suggère ici que c’est le lecteur qui tient ce miroir. C’est pourquoi, si vous voulez que votre enfant se reconnaisse dans les personnages, s’identifie dans les situations et soit ainsi poussé à la réflexion par différents niveaux de lecture, il vous faudra choisir des thèmes qui le touche.
Voici trois exemples pour qu’il (elle) commence à prendre du plaisir à lire :
On commence avec un roman très facile à bouquiner…. Le genre de livre idéal pour démarrer l’étude des auteurs classiques !
 
 1. « Bel Ami » de Maupassant
 
Bel Ami




Georges Duroy est un arriviste. Il est dénué de tout talent, mais il possède une envie farouche de réussir. Son objectif est simple : quitter sa condition misérable et accéder aux plus hautes marches de la société parisienne. Ce jeune ambitieux n’est pas regardant sur les moyens à employer, et sa moralité n’a d’égale que ses maigres ressources financières. Néanmoins, il possède un seul atout : il est beau, charmeur et peut faire illusion le temps d’un court instant. Son apparence physique et son agréable compagnie lui valent le surnom de « Bel Ami ».

Ce roman est écrit dans un français magnifique, ce qui rend sa lecture fluide et très agréable. De plus, le sujet reste d’une incroyable modernité. En effet, votre jeune lecteur comprendra très rapidement que les « Bel(le) Ami(e)» existent toujours. Enfin, ce bouquin est un régal dans le sens où Maupassant a réussi à rendre absolument fascinant le personnage de George Duroy. On passe un excellent moment.
 
Disponible en français sur Dubai chez Culture&Co (23 AED).
 
2. « Le hussard sur le toit » de Giono






Il est beau, jeune, dévoué, généreux et courageux.. Les jeunes lectrices s’apercevront que ce personnage possède à peu près toutes les qualités ! Néanmoins, Angelo a comme même un gros défaut: il est recherché en Italie pour haute trahison. Pour fuir, ce jeune cavalier hussard traverse les Alpes et s’exile en France où une épidémie de Cholera décime la population. Seul au milieu de l’enfer, il vient en aide aux plus fragiles. 

Ce livre relate la métamorphose d’un jeune homme qui, confronté à des situations extrêmement horribles va repousser ses propres limites et ainsi devenir un homme. Les garçons adoreront ce récit épique. C’est aussi une histoire très romantique. La relation entre Angelo et Pauline ne laissera aucune jeune fille insensible. Ce roman est admirablement bien écrit et vous transporte dans une action menée tambour battant. 


Disponible sur Amazon (à partir de 8 euros en format poche).
 
3. « La Chartreuse de Parme » de Stendhal

La chartreuse de Parme

 

 

 

 

Elle est très belle et excessivement intelligente. Sa liberté de penser et son courage lui confère une indépendance qui la rend aussi charismatique qu’irrésistible. Cette femme ne suit pas le mouvement, elle est le mouvement. 
 
Dans ce roman, Stendhal nous dépeint la femme libre, courageuse et indépendante, telle qu’il l’imagine et la rêve. Les jeunes filles devraient adorer, car la duchesse représente l’idéal de la femme moderne. On note qu’à la suite de ce roman, Stendhal écrivait “L’admission des femmes à l’égalité parfaite serait la marque la plus sûre de la civilisation, et elle doublerait les forces intellectuelles du genre humain. Mesdemoiselles, croyez-nous, la chartreuse de parme est un roman incontournable !

Disponible en français sur Dubai chez Culture&Co (30 ou 42 AED suivant l'édition).
 
Trop cool ! Mon père (ma mère) m’a trouvé un super bouquin….
 
Voilà peut-être ce que vous ne tarderez pas à entendre quand votre fils (fille) va décider de se plonger dans la littérature. Nous ne saurions trop vous conseiller de partager les mêmes lectures, dans le but de créer de passionnants échanges. Au fur et à mesure, vous verrez que votre étudiant va acquérir des niveaux de lecture de plus en plus évolués, jusqu’au jour où il vous surprendra en vous expliquant ce que vous-même n’aviez pas perçu. Ce sera le signe qu’il (elle) peut se présenter au baccalauréat avec sérénité. Arrivé à ce stade, ce ne sera plus une épreuve redoutable, mais plutôt une formalité.

N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter pour recevoir toute nos actus !
 
 
   Petites annonces

 
 
Le CNED, Centre National d’Enseignement à Distance est une académie en ligne dirigée par l’Éducation nationale française. Loin de déscolariser vos enfants, ce service propose exactement les mêmes programmes que ceux dispensés dans une école dite « classique ». 

Le CNED s’adresse tout particulièrement aux familles expatriées qui éprouvent des difficultés à intégrer leurs enfants dans les structures de leur pays d’accueil.
Vous avez besoin d’éléments pour vous aider à vous décider ? Voici le retour d’expérience d’un papa dubaïote, face aux remarques de parents un brin angoissés… Alors, relax !
 
1 - « Il faut une rigueur indispensable »

On ne vous dira pas le contraire : scolariser ses enfants au CNED réclamera une très grande rigueur de la part des parents. L’année scolaire comprendra environ 200 jours de travail durant lesquels il vous faudra envoyer plus de 150 évaluations et étudier plusieurs centaines de leçons. Pour y arriver, les parents disposeront d’une dizaine de guide pédagogique. Il en existera un par matière. Ils seront également soutenus par des enseignants avec lesquels ils échangeront très régulièrement. Les corrections d’évaluation vous seront retournées paraphées de précieux commentaires. Dans le même esprit, la plateforme du CNED proposera le « Forum des parents », un espace où ces derniers s’échangeront de judicieux conseils.
 
2 - « Je ne sais pas si j’aurais la patience…. »

Nous avons en tous en mémoire le sketch de Florence Foresti sur les devoirs ou le billet d’humour de Sophie du mois dernier ! En effet, si l’enseignement n’est pas dispensé dans un cadre calme et très organisé, cela peut très vite tourner au fiasco et à la farce. (Puisqu’on parle de farce, vous constaterez que cet article s’articule autour de six citations relatives à l’enseignement. A vous de devinez qui en est l’auteur ! La réponse ne vous sera donnée qu’à la fin.)
 
3 - « Je n’enseigne rien à mes élèves, j’essaye simplement de créer les conditions dans lesquelles ils peuvent apprendre »

Les deux tiers du temps, votre enfant apprendra tout seul. Vous n’interviendrez que pour lui expliquer la leçon et pour corriger des exercices. Un élève peut travailler efficacement pendant plus d’une heure, mais s’il a moins de 12 ans, sa pleine attention ne dépasse guère les 30 minutes. Avec l’enseignement à distance, il est préférable d’organiser 4 séances journalières d’environ 60 minutes, espacées de pauses d’une demi-heure. En effet, les enfants ont cette capacité très enviable de récupérer très vite.
 
4 - « C’est le rôle du professeur d’éveiller la joie de travailler et de connaître »

S’il aime la matière, alors c’est gagné ! C’est malheureusement aussi simple que cela. Assis sur nos genoux, la plupart de nos enfants ont appris l’histoire de cette grenouille qui fait des bonds à droite (l’addition) et qui fait des bonds à gauche (la soustraction). Le simple fait de savoir rendre des matières intéressantes, suffit à faire de vous un(e) excellent(e) pédagogue. Ainsi, en ce qui concerne le français, n’hésitez pas à plonger votre fils dans l’œuvre d’Alexandre Dumas et à faire découvrir à votre fille les intrigues de la cour dans « la princesse de Clèves ». Grâce à la lecture, ils s’exprimeront très rapidement avec un vocabulaire soutenu, construiront des phrases correctes et maîtriseront l’ensemble des règles de grammaire.
 
5 - « Il n’y a pas d’échec, il n’y a que des abandons »

Votre enfant commencera sa journée par une évaluation. Seul(e) face à sa copie, il (elle) devra, durant 60 à 90 minutes, retranscrire ce qui lui a été enseigné. Avant de la scanner et de l’envoyer sur la plateforme, une lecture en diagonale vous permettra de vous donner une idée de la réussite des exercices. Si ce n’est pas le cas, n’abandonnez pas et recommencez la leçon. La seconde version de l’évaluation sera surement meilleure !
 
 6 - « Si vous n’êtes pas capable d’expliquer un concept à un enfant de six ans, alors c’est que ne vous ne le comprenez pas complètement »

Souvent, il faudra réévaluer vos propres connaissances. Soyez indulgent(e) envers vous-même car vous n’êtes pas seul(e) à confondre la Lettonie et la Lituanie, la Slovaquie et la Slovénie, Budapest et Bucarest. Nous sommes très nombreux à faire des fautes d’orthographe, alors que nous sommes très peu nombreux à connaitre les nombres premiers. Heureusement, il n’est jamais trop tard pour apprendre et la plateforme du CNED est là pour cela.
 
7 - « Tout le monde est un génie, mais si vous jugez un poisson sur ses capacités à grimper à un arbre, il passera sa vie à croire qu’il est stupide. »

Rappelez-vous qu’ils sont tous différents, qu’ils ne peuvent pas être excellents dans toutes les matières et qu’il n’existe pas deux écoliers identiques. Cela suppose de s’adapter à chacun d’eux. Contrairement à un enseignant, vous n’avez qu’un ou deux élèves. Vous êtes face à face, les yeux dans les yeux. C’est votre enfant et vous le connaissez par cœur. Très rapidement, vous détectez les sujets qui lui sont difficiles alors que sur d’autres matières, vous ne tardez pas à voir bourgeonner son véritable potentiel. Chez chaque enfant, il y a un champion. A vous de découvrir les domaines dans lesquels il excelle. Ainsi, opter pour le CNED peut vous permettre de vous attarder sur certaines matières, que ce soit pour le soutenir dans ses difficultés, ou pour nourrir des compétences qui ne demandent qu’à croître.
 
8 - « Je n’ai aucun talent spécial, je ne suis que passionnément curieux. »
Voici sans aucun doute l’une des clefs de la réussite professionnelle ! Ainsi, si votre enfant se passionne pour un sujet, il va vous inonder de questions. Loin d’être un problème, cette curiosité est la bienvenue ; c’est pourquoi il ne faut jamais briser cette dynamique en laissant des interrogations sans réponse. Les sujets peuvent être littéraires, liés à l’histoire, aux sciences… Très rapidement, vous vous apercevrez qu’enseigner, c’est avant tout échanger sur des thèmes passionnants. 
 
Avez-vous aimé les six citations ? Elles sont l’œuvre d’un ancien mauvais élève, qui a commencé à parler à l’âge de quatre ans. Le moins que l’on puisse dire, c’est que le petit Albert Einstein a déjoué tous les pronostics. Celui qui enfant, était promis à un avenir médiocre, est devenu, contre toute attente, le père de la théorie de la relativité. Aussi, profitons-en pour relativiser ensemble.
Pour certains, instruire son enfant est une tache ardue, pour d’autres, c’est un immense privilège. Il n’y a pas de mauvais parents, il y a ceux qui ont du temps et ceux qui n’en ont pas assez. Un chef d’entreprise qui travaille chez lui ou un parent au foyer aura évidemment un avantage. Quoi qu’il en soit, rappelons-nous que nous ne pourrons jamais tout sous-traiter auprès de nos excellents enseignants français. Ces derniers ne sont pas en charge de leur éducation, mais de leur instruction. L’éducation, ce sera toujours nous.

Que ce soit pour inscrire vos enfants dans le cadre d’une scolarité complète ou pour offrir un soutien en français ou en histoire à un élève expatrié, sentez vous libre de contacter les services de l’académie en ligne au 0033 549 49 94 94 ou sur www.cned.fr.

Les inscriptions sont acceptées jusqu’à la fin du mois d’octobre ! Bonne rentrée et bons partages !

N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter pour recevoir toute nos actus !
 
        Petites annonces

 
  1. Les + lus
  2. Les + récents